Le traducteur est celui qui équilibre avec soin le contexte, le ton et les subtilités culturelles, tout en conservant l’essence du texte original, sans lequel nous ne pourrions accède à d’autres mondes, d’autres idées, d’autres cultures et expériences. Selon moi, un traducteur est une personne polymathe car il peut comprendre une multitude des domaines, en donnant avec une certitude la meilleure version possible du son travail.
En suivant, je voudrais partager ma première expérience en tant qu’un traducteur qui c’était quelque chose d’un grand succès et aussi une situation totalement imprévisible. Pendant le Festival International de Théâtre de Sibiu qui se déroule chaque année le mois du juin, où je suis depuis longtemps un volontaire passionné et dédié, j’ai eu la chance d’être un responsable pour une compagnie française, notamment bretonne, sur son nom : Le Fils du Grand Réseau. Les taches du cette catégorie de bénévolat sont très simple à décrire, c’est-à-dire, restez tout le temps en accompagnait l’équipe invitée pendant leur répétitions ou s’il a besoin d’autre aide complémentaire.
Ils sont venus pour jouer un spectacle de comédie muette, intitulé « LES GROS PATINENT BIEN ». La pièce est présentée comme un cabaret de carton qui cartonne où le narrateur et son accessoiriste zélé partagent un road-trip palpitant en sillonnant l’Europe à moto, en avion, à trottinette et à dos de mulet. De plus, c’est une odyssée poétique et déjantée, véritable feu d’artifice de bouts de carton, qui a tout d’une épopée shakespearienne.
A cause d’un malentendu technique et organisationnel, la vraie traductrice était absente et je me suis proposé pour aider, respectant ma position de volontaire actif et présent. C'était un défi sérieux, car il fallait traduire un script de 500 diapositives. Cela a été fait du français vers l'anglais et du français vers le roumain en moins de 8 heures. J’ai collabore avec l’interprète de l’équipe française qui m’a raconté avant tout, l’idée de la traduction et je me suis directement positionné dans le rôle du spectateur roumain ou étranger qui est venu simplement pour rire et découvrir une belle représentation de théâtre. On l’a exécuté en même temps avec les répétitions tenues sur la scène dans le but de comprendre la concordance et la rapidité du déroulement. Les phrases du script ont été généralement très courtes parce que l’attention se concentrait sur les acteurs qui avaient une multitude de gestes et de réactions muettes et, par conséquent, ceux-ci ne faisaient que compléter des séquences très rapides, tout en affirmant et en accentuant l'humour. Ils étaient également très utiles pour préciser les lieux où se déroulait l'action et aussi pour d’autres cadres, notamment les légendes.
La traduction s'est déroulée sans problème, à l'exception des injures qui devaient également être traduites. Les mots avaient une connotation vulgaire, principalement sexuelle ou religieuse, et j'ai refusé de les traduire, les remplaçant par des points de suspension et n'affichant que l'original dans la langue de base, le français. C'est là qu'intervient la marque personnelle du traducteur. Peut-être que quelqu'un d'autre les aurait introduites, mais j'ai préféré m'y opposer, car je savais que cela n'affecterait pas la pièce jouée d'un point de vue artistique. Ainsi, j’ai évité toute insulte ou réaction de mécontentement de la part des acteurs, en expliquant qu'en Roumanie, une pièce ne peut être considérée comme de bonne qualité morale si elle contient un langage aussi licencieux.
En conclusion, tout a été un grand succès, ils ont été applaudis pendant plusieurs minutes par une salle comble, et j'ai reçu une lettre de recommandation de la part de compagnie et un dîner exceptionnel avec toute l'équipe, avec qui j'ai gardé une relation amicale.
